Biographie par Marcel Sel.
Jérôme de Gerlache est né à Bruxelles. Il a fait l’INSAS en section image. Son vrai diplôme : directeur photo dans le film de fin d’études réalisé par Jules Eerdekens. Direction : Jaco Vandormael.
Le titre : « Choix multiples ».
Gros succès dans les festivals de courts. Jérôme démarre sa vie professionnelle comme chef-opérateur.
D’abord dans la pub, en Belgique, au Maroc et même un bref passage aux Etats-Unis. Pour des marques comme Contrex, la STIB (RATP bruxelloise), Volkswagen ou encore Marlboro.
En 2006, voyage : il s’installe à Paris. Mais avant de quitter la Belgique, il fait la lumière d’un moyen-métrage : Anton T, de Jean-Denis Claessens. Le film sera sélectionné au festival du film policier à Liège en 2009.
En 2007, une décision : devenir réal. Le Studio 3e Œil lui confie des films d’entreprise. Pour des comptes comme Sony, Dassault, Orange ou encore Eiffage.
En août 2009, il écrit et réalise son premier court-métrage. Titre : L’Entretien. Équipe de choix : Harrik Maury au son (collaborateur de Claude Lelouch, François Truffaut), Joël Jacovella au montage (Blueberry, Victor, les séries XIII, Braquo), Julien Piguet aux commandes des cascades voitures. (Intouchables, GO fast)
Le film est sélectionné dans plusieurs festivals européens. Et au Shortshorts à Tokyo (2010).
En 2010 toujours, une idée. Réaliser un court-métrage d’animation sur la Belgique. Pays en crise. Pays incompris, inconnu. Il demande à Marcel Sel, auteur et blogueur renommé outre-Quiévrain, d’écrire le scénar. Le défi : expliquer la Belgique. À tout le monde. Le ton : drôle, précis, pertinent. Jérôme met le texte de Sel en images avec un motion designer et le poste sur Vimeo et YouTube. C’est un tube. Un million trois cent mille téléchargements en quelques semaines. Et un buzz. Les médias en parlent en Belgique, en France, en Italie, au Portugal, au Royaume-Unis, aux États-Unis, et jusqu’au… Japon.
En 2010, deux nouveaux courts-métrages. De Gerlache travaille avec Ariane Boeglin-Levent au montage (L627, la fille de d’Artagnan), les comédiens Arnaud Maillard et Constance Pittard (régulièrement sur France 2 dans l’émission de Laurent Ruquier « On ne demande qu’à en rire ».)
Multiple, Jérôme bosse toujours pour la pub. Il collabore avec BDDP & Fils pour la fondation Abbé Pierre, le Maroc, Lustucru. Puis, quelques films artistiques dans le monde du design pour Patrick Jouin, et le Museum Arts and Design de New-York (MAD).
Il décroche une exclu comme réalisateur de pubs début 2011 chez Hush qui deviendra Iconoclast/Standard Films quelques mois plus tard. En sortent des films pour France Télé Numérique, le magazine Capital, la fondation Bettencourt, la Fondation Abbé Pierre – Mobilisation pour le logement 2012, The Global Fund to fight against AIDS, tuberculosis and malaria ou encore la Caisse d’Epargne.
Projets persos ? Affirmatif : Jérôme de Gerlache réalise une série de courts portraits d’artistes inaugurée avec Le souffleur de verre Jeremy Wintrebert. Pour transcender, transmettre leur vision ainsi que des vidéos clips pour l’artiste trip-hop CYESM ou encore la délicieuse Clelia Vega.
C’est aussi en 2010 que son ami Renaud Bertrand lui présente la scénariste Virginie Chanu. Envie : écrire ensemble son premier film. Choix : une comédie romantique. Titre : Love Mytho. Rencontres : Olivier Kahn chez VMA, qui devient son agent. Et Lydia Andreï et Nathalie Calvet qui tombent sous le charme du projet. Leurs sociétés de prod, Shannon Films et Seven Blue production, le signent et lancent le développement de Love Mytho en mai 2011.
Le film atteint désormais la phase finale de l’écriture et entrera en casting au printemps 2012.
Marcel Sel – 2012